Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
L'Orichalque, un roman de Peter Dussoni.

Chapitre 4 : La dernière Atlante.

Chapitre 4 : La dernière Atlante.

Plus tard, beaucoup plus tard, les deux amantes, apaisées, entendirent de légers pas dans l'escalier.

            La porte s'ouvrit doucement sur Jade, qui posant son regard sur le lit piqua un fard monumental, comprenant parfaitement ce à quoi les jeunes femmes s'étaient occupées pendant son absence. Elle balbutia un " Oh pardon ! "Affolé et claqua la porte sur ce qu'elle venait de voir.

— Elle a fini par revenir… murmura Lourna. Tu vas descendre la chercher, s'il te plait.

            Mais la porte se rouvrit quelques secondes après, laissant passer une Jade au visage cette fois bien déterminé, qui, après avoir violemment refermée derrière elle, vint se planter devant le lit, assenant, le feu aux joues, devant les deux jeunes femmes qui ne songeaient nullement à se dissimuler :

— Je suis une Atlante, la dernière à savoir qu'elle en est une. Donnez-moi mon armure, et vous verrez de quoi je suis capable, débita-t-elle d'un trait. Je ne sais pas pourquoi je suis ici, continue-t-elle. J'ai eu beau réfléchir, je n'ai aucun autre souvenir que celui de chasser et tuer des vampires ! Rien entre les séances de chasse ! Rien concernant les endroits où je me rappelle les avoir tués ! Je ne me vois pas manger, dormir, rêver ! Juste des images de moi en train de traquer et de tuer, rien d'autre ! Tous mes autres souvenirs concernant autre chose que ça, commencent avant-hier soir au moment où je vous ai vues !

            Les deux femmes restèrent coites. Légèrement ahuries, devant le ton de la jeune femme.

— C'est tellement facile pour Toi, Lourna, reprit-elle, en furie, semblant adopter le tutoiement par défi, de te moquer de moi. Tu voulais savoir si j'avais réussi à arriver à temps ?! fit-elle rageusement en enlevant son pantalon, qu'elle roula en boule avant de jeter violemment sur la jeune femme, miaulant : Tu n'as qu'à vérifier ! Au moins, ça ne sent pas la chatte en chaleur ! persifla-t-elle, venimeuse.

            Lourna se cambra complétement, faisant saillir sa poitrine en s'étirant, avant de dire à Orlane :

— Je t'avais dit que cela lui ferait du bien…

            Elle attrapa et jeta le pantalon par terre sans le regarder, et inspira lentement avant de sourire en affirmant :

 — Tu as pris un bain à la rivière : tu sens le soleil.

— Oui, je n'allais pas rester comme ça ! C'est vous qui devriez en prendre un, vous savez ! L'odeur doit rendre fous tous les mâles à 10 lieues à la ronde, enchaîna-t-elle, féroce.

— Ta voix me fait complétement craquer, affirma calmement Orlane. Elle est magnifique quand tu es en colère. Tout comme tes yeux. Je te préfère comme ça.

— Hein ? Quoi ? Mais tu te fous de moi en plus ! Et laisse-moi te dire… fit-elle, reprenant son souffle.

            Lourna regarda la jeune femme hystérique, debout devant elle, à demi-nue, en chaussures et en chemise, ridicule. Et pour la toute première fois, elle écarta les bras et lui dédia un sourire comme Jade n'en avait jamais vu.

— Viens.

            Ni à un ordre, ni à une invitation, mais Jade sentit le sol se dérober sous ses pieds.

— Mais ! essaya-t-elle, incapable de réagir autrement qu'en enlevant ses chaussures, s'aidant de ses pieds, avant de grimper à quatre pattes sur le lit et de s'allonger, tandis que des bras se refermaient tendrement sur elle.

" Et voilà, je suis encore allongée sur ce foutu lit ", voulut-elle glapir, sans y arriver. Elle essaya encore néanmoins d'en placer une, mais rien ne réussit à sortir de sa bouche, elle était comme anesthésiée. Une douce chaleur parcourait son corps, elle trouva plus facile de se laisser aller, ayant l'impression de fondre contre celle qui venait de l'attirer contre elle.

— Tu peux parler, mais calmement, lui murmura Lourna avec tendresse. On va parler doucement, reprit-elle après quelques secondes. En chuchotant, tu vas voir, c'est quelque chose de très agréable.

Et il n'y avait absolument aucune ironie dans sa voix. Orlane se lova de l'autre côté, glissant son museau contre sa nuque.

— Tu triches, j'étais en train de te crier dessus, fit-elle au bout de quelques secondes, tandis que Lourna lui caressait les cheveux.

            Un murmure lui répondit :

 — Je triche tout le temps, j'adore ça.

— J'avais plein de choses à te crier dessus, tu sais, insista-t-elle doucement en enfouissant sa tête dans les cheveux auburn. Tu pourrais me tuer comme tu veux, n'est-ce pas ? Je ne pourrais même pas essayer de m'enfuir… Ce doit être absolument horrible de mourir comme ça, paralysée… C'est ignoble, Lourna… conclut-elle en murmurant.

— Je ne me sers jamais de ce que j'appelle ouvrir mes bras pour faire du mal, Jade. Jamais. Absolument jamais. C'est toujours un cadeau, que je fais. Et il est rare. Tu ne te sens pas bien ?

— Si, au chaud et en sécurité... Comment se fait-il que tu saches faire ça à un humain ? Tu as déjà pris d'autres humains comme ça dans tes bras, sans les tuer ? C'est de la magie ?

— L'Atlantide est une île mythique, éluda Lourna, sur le même ton.

— J'en viens, je suis catégorique, et mon armure vient de là-bas aussi. Mais je ne comprends pas pourquoi je suis ici. A l'époque, il y avait moins d'humains. Tout se mélange dans ma tête…

            Il y eu un moment de silence, puis, toujours sur le même ton, Lourna commença, calant sa tête sous celle de Jade.

— Mes premiers souvenirs remonte à il y a environ 4 700 Ans. Je n'ai pas connu mes parents. Je ne me vois pas enfant, pour moi, je n'ai que le souvenir d'être adulte, mais c'est loin. J'ai toujours chassé, aussi loin que remonte mes souvenirs, et j'ai toujours été seule, jusqu'à Orlane. J'ai voyagé dans toute l'Europe, l'Afrique et l'Asie, à diverses époques. J'ai fini par arriver en France, il y a environ 600 ans. C'est un endroit qui me plait. C'est seulement il y a 400 ans que j'ai commencé à pouvoir me passer complétement de nourriture. Je n'ai plus besoin de manger.

            Au fil du temps, je suis devenue de plus en plus forte, rapide, et, je dois l'admettre, intelligente. Je lis et je parle toutes les langues, sans que j'ai besoin de les apprendre, ça vient tout seul, à partir du moment où j'ai assez de mots pour faire des associations. Lire un livre une fois me suffit pour le mémoriser entièrement. J'ai toujours été plus forte que mes proies ou que les prédateurs que j'ai pu rencontrer, et ce, aussi loin que remontent mes souvenirs. Je n'ai jamais trouvé d'égal. Sauf peut-être une fois. Mais nous ne nous sommes pas affrontés.

— Et Orlane ?

— Non, murmura Orlane, je suis moins intelligente, moins rapide et moins forte, je ne sais pas soigner non plus.

— Tu n'as pas le même âge, peut-être ?

— Même si elle en paraît physiquement 20 ou 22, Orlane a 700 et quelques années, et c'est peut-être, effectivement ce qui fait la différence.

— Et vous vous connaissez depuis longtemps ?

            Après une infime hésitation, Lourna avoua :

— 700 ans et quelques années moins quinze.

— 685 et quelques années, quoi, murmura Jade, qui ne se rappelait pas s'être jamais sentie aussi bien.

— Oui, sourit Lourna, sans que Jade puisse le voir.

— Et toi Orlane, tu as connu tes parents ?

            Celle-ci s'imbriqua le plus possible contre Jade et l'enserra de ses bras.

— Une autre fois, peut-être, murmura-t-elle.

— Tu as parlé de ton armure, Jade, dévia Lourna, mais elle est quasiment détruite, non ?

— Elle se guérit toute seule, en fait, le vent, la pluie, le soleil, la terre, une sorte de bio alimentation et régénération.

— Oh, et tu me dis ça comme ça ? Tu n'as pas peur que j'aille vite la casser pour de bon ? demanda Lourna, malicieuse.

            Jade respira à plein poumon les cheveux qu'elle avait sous le nez.

— Tes cheveux ne sentent pas très bon, tu sais. Orlane a dû sacrément te faire transpirer, constata-t-elle avant de déposer un baiser dessus…

Orlane émit un léger rire, mordillant la nuque qui s'offrait à elle, avant de murmurer :

— Entre mes mains, Lourna fait bien plus que transpirer, ma chérie.

— Ça ne m'intéresse pas, Orlane, fit Jade, ennuyée. Pas du tout !

            Lourna hissa très lentement ses yeux en amande à hauteur de ceux de Jade, effleurant ses lèvres au passage, avant de plonger son regard dans le sien. Elle tâtonna très doucement, augmentant la pression psychique pas à pas, de façon infime à chaque fois, jusqu'à avoir de légers reflets verts dans les pupilles, sans que Jade ne réagisse de quelques façons que ce soit. Elle se recala tranquillement et demanda avec une pointe de curiosité dans la voix.

— Ce n'était pas normal, une telle assurance. Comment tu as fait ça ?

            Jade enfouit à nouveau son visage dans les cheveux de Lourna, malgré sa précédente affirmation concernant la transpiration et demanda :

— Tu es fâchée ?

— Non, pas du tout, simplement curieuse.

            Choisissant ses mots avec soin, Jade expliqua :

— Je l'ai bien cherché, mais avouez que vous m'avez tout de même salement amochée. Et mon tête à tête avec toi n'a rien arrangé.

— Ton tête à tête ? s'étonna Orlane.

— Nous avons eu une petite conversation, confirma l'intéressée.

— Le genre de conversation où tu parles toute seule et où la personne en face n'est même plus capable de répondre d'un simple mouvement de tête ? sembla-t-elle reprocher.

            Elle fit une pause, puis affirma, réprobatrice :

 — Tu n'aurais pas dû.

— Enfin, continua Jade, il faut savoir que mon corps est, comment dire… modifié. Pour faire court, j'ai un appareil dans la tête, minuscule, mais assez puissant, la même technologie que mon armure. Je suis également modifiée au niveau biologique : je peux tenir un peu plus longtemps que la normale sans respirer, je suis un peu plus rapide, un peu plus forte, je vois un petit peu plus loin, par exemple. Bon, c'est sûr, vue la raclée que je me suis prise, vous n'avez pas vraiment eu le temps de vous en rendre compte, sourit-elle. Bref, le petit appareil dans ma tête sert lui aussi à plusieurs choses. J'étais en état de choc. Il m'a remis un peu les idées en place. Et certains souvenirs me sont revenus, mais bon, tout est très flou tout de même. Il sert aussi à augmente ma mémoire, je calcule plus vite et entre autre chose, il sert de bouclier " psy ".

— Et c'est quoi, un bouclier " psy " ?

— Et bien imagine que tu sois face à un fauve dangereux. Mmmh, réfléchit-elle soudain… Non, bien sûr, tu ne peux pas imaginer ça… Imagine quand même un truc dangereux, même pour toi. En temps normal, tu pourrais être paralysée par la peur.

            Orlane fit la moue, ce que Jade ne put voir :

— Moui… C'est un concept…

— C'est ce que je vis en permanence avec vous, pour faire court. Vous êtes le truc dangereux, et cela me paralyse. Vous le savez très bien, d'ailleurs. Et bien le " bouclier psy " empêche la paralysie. On sait que la chose est dangereuse, mais on peut continuer à réfléchir normalement, on garde toutes ses capacités… Je suis pas sûre d'être très claire, là…

Il contre aussi jusqu'à un certain point les attaques psychiques. Par contre, je ne vous cache rien. Si tu mets le paquet, Lourna, avoua-t-elle, le visage toujours enfoui dans ses cheveux, il ne tiendra pas 2 secondes. C'est un tout petit modèle. Enfin, donc, amochée comme j'étais, la chose dans ma tête ne fonctionnait plus. J'ai passé un bon moment après mon bain, allongée à me sécher au soleil, à tâtonner mentalement pour le remettre en service, et voilà…

— On t'adore comme ça, fit Orlane en grignotant son cou, avant d'y coller ses lèvres.

— Ne fais pas ça Orlane, s'il te plait. Que tu me mordilles un peu ne me dérange pas. Mais ne fais pas ça… Oui mon corps réagit. Mais c'est purement mécanique. Je ne suis pas comme vous deux. Lourna m'a expliqué que tu ne pouvais pas le savoir. Mais maintenant tu le sais. Si tu me respectes un tant soit peu, Orlane, ne dépasse pas une certaine limite, s'il te plait. Vous avez beau être magnifiques, vous ne m'intéressez absolument pas. Essaye de le comprendre. Tu me fais du mal en faisant ça, Orlane, vraiment du mal. J'étais bien entre vous deux, à discuter… Tu gâches tout.

— Nous ne sommes pas des lesbiennes. Nous nous sommes trouvées, c'est tout. Les autres femmes ne m'intéressent pas. Mais j'adore mordiller… Je vais faire attention, c'est promis. Tu ne risques rien, Jade, conclut Orlane, ennuyée. C'était juste un bisou dans le cou…

— Bien sûr, répliqua la jeune Atlante d'une voix sucrée. Vous n'êtes pas des lesbiennes. Vous vous contentez simplement de faire frotti frotta, sans aller voir ailleurs. Ça n'a rien à voir…

— Frotti frotta, retourna Lourna dans sa bouche, prenant à la perfection une mine traumatisée.

— Surtout ne l'enlève plus, ton truc " psy " fit Orlane en s'étirant doucement, déjà, avec ta voix tu étais craquante, mais là…

— On va se lever, hein, s'inquiéta Jade, malgré les précédentes affirmations d'Orlane.

            Lourna acquiesça :

— Elle a raison, ça sent le fauve ici. On va demander à Solange de venir s'occuper de la chambre. Écoute-moi attentivement Jade, fit l'immortelle en la lâchant lentement et en se levant, dénoyant ses épaules à l'aide de ses deux mains :

            En 700 ans, tu es la première humaine que nous décidons de garder à nos côtés. Car nous allons te garder un petit moment avec nous, que cela te plaise, ou non. Je t'avoue nourrir des sentiments ambigus à ton égard. Orlane également. Personne ne peut m'échapper, Jade, personne. Ce n'est pas la peine de te mettre en danger en essayant. On est bien d'accord ?

— Oui…

— Avant toute chose, je tiens à être très claire sur un point : Orlane mordille, on n'y peut rien. Elle peut te prendre dans ses bras, tout comme moi. Elle peut dormir avec une jambe ou un bras sur toi, ou dessous, tout comme moi. On est comme ça. Ce sont juste des câlins. Nous adorons les câlins, comme les chats. Pour ce qui est du reste, nous nous suffisons à nous même. Pour essayer d'être claire sans être méchante, et je ne pense pas l'être, tu ne nous intéresses, ni l'une, ni l'autre. Ma parole, vois-tu, est quelque chose que je ne donne pas à la légère. Tu as instauré une certaine limite à Orlane. Elle ne la franchira plus jamais. Me fais-je bien comprendre ?

— Oui, fit une petite voix.

— Orlane ?

— Tu as ma parole, Jade. Ne t'inquiète plus de ça.

— On va rester ici, toute les trois, pendant un moment, le temps de faire un peu mieux connaissance. Tant que tu ne fais pas de bêtise, tu ne risques rien. Tu auras à manger et à boire, dans la salle à manger si tu le désires, au lieu d'ici. A partir du moment où je serais sûre que tu ne représentes pas une menace pour nous et à ce moment-là seulement, je te rendrais ta liberté. On verra pour ton armure par la suite. Cela te convient ?

— Je m'en suis prise à vous. Je suis encore vivante, c'est déjà pas mal… J'ai bien compris que je n'avais plus de chez moi, de toute façon, tu sais… Et Je ne sais même pas ce que je fais ici. Je promets de ne pas vous faire de souci, oui. Je ne suis pas idiote… Je n'irais pas bien loin, même en récupérant mon armure. Je n'ai aucun endroit où aller me réfugier, je t'avoue.

— Tu n'es pas comme nous, mais on se ressemble… Nous sommes seules… Bien, on va prendre un bain à la rivière. Souhaites-tu nous accompagner, ou bien préfères-tu rester ici ?

— Je viens, j'étouffe un peu, ici, de toute façon.

— Tu t'es baignée où ? Pour être tranquille ? On a un coin à nous, mais si tu as trouvé plus près… On ne peut pas se déplacer rapidement avec toi, tu comprends ?

— Oui, acquiesça Jade. Je vais vous montrer. J'ai trouvé un coin sympa.

 

__________________________________________________________________________

Et voilà, fin du chapitre. Si vous êtes arrivé ici par hasard, vous pouvez jeter un oeil au prologue, afin de voir comment tout ça à commencé.

Si c'est la suite, qui vous intéresse, pourquoi ne pas allez voir si Jade et bel et bien retenue prisonière ?

N'hésitez pas à laisser un com, afin que nous puissions discuter, que ce chapitre vous plaise, ou pas.

 

L'image illustrant ce chapitre provient de Pixabay.

 

Bonne lecture à tous ! :)

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Nwar 05/05/2017 17:22

C'est fascinant ! Les personnages se dessinent nettement et l'ambiance est impressionnante en mystère et imprévus.
Encore un chapitre sans déception :)

Peter Dussoni 05/05/2017 21:32

Merci beaucoup à vous.
Ben ça fait plaisir, hein... Se dire que l'on n'a pas écrit tout ça pour rien :)
Merci encore pour vos passages.

Peter Dussoni 04/12/2016 20:55

Bon ben erreur de programmation... Je voulais le publier Mercredi >< Tant pis, maintenant qu'il est là, je ne vais pas l'enlever... Bonne lecture. Mais du coup, le prochain ne sera pas avant Dimanche ou Lundi prochain...

Peter Dussoni 08/12/2016 15:16

Étrange, une partie du message ne s'est pas affichée... Je disais simplement que le plus dur avait été de les faire se rencontrer.
Ensuite, effectivement, elles pourront vivrent au travers de ce blog. Ce n'est que le début...

Peter Dussoni 08/12/2016 10:30

Ha mais ne vous inquiétez pas. J'essaye de le programmer pour dimanche soir. Le plus dur est de trouver une image sympa libre de droit. Pour le vif du sujet, effectivement on en est au tout début. Il va leur en arriver des choses et des bricoles

Maëlle B.F. 08/12/2016 09:37

Zut, alors qu'on rentre dans le vif du sujet ^^ Et bien on attendra alors ;)