Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
L'Orichalque, un roman de Peter Dussoni.

Chapitre 18 : Vous courrez vite ?

Chapitre 18 : Vous courrez vite ?

            La jeune femme qui la veille s'appelait encore Jade ouvrit lentement les yeux. Il faisait jour et ses deux sœurs étaient toujours blotties contre elle. Deux bonjours lui furent murmurés en même temps, la faisant sourire.

— Ce n'est même plus de la surveillance, là… rit-elle.

— Si, justement, fit Orlane en lui mordillant légèrement le cou.

— Je me lèverais bien…

— Tu veux sortir ? demanda Orlane.

— Je vais déjà me lever…

— Tu veux de l'aide ?

— Je vais essayer seule, fit-elle en souriant.

            Elle se leva plus facilement qu'elle ne l'aurait cru et fit lentement quelques pas.

— Ça va beaucoup mieux, il me semble, je vais sortir un peu…

— Attends, tu veux des habits ? lança Orlane en fouillant dans un sac. On te les avait lavés après que l'on ait compris que tu étais tirée d'affaire.

            Mais elle n'avait pas froid et sortit lentement de la grange où ses deux sœurs l'avaient abritée pendant presque un mois. L'air était vif en ce début de matinée, mais ne semblait pas parvenir à mordre la jeune femme.

— On est toujours dans le sud de la France ?

— Oui, confirma Lournn-Go'Ha en sortant à sa suite.

— On n'a pas eu de visite, pendant que je dormais tout ce temps ?

— Si, grimaça Orlane en s'approchant également.

— Ha…

— Ben oui…

— Combien ?

— Ils étaient deux. Un garçon et une fille. Ils avaient l'air de vouloir s'isoler…

— Je vois… déclara-t-elle tristement.

— Non, ma chérie, tu ne vois pas. On les a entendus de loin… Lourna est sortie et a fait du bruit dans les bois autour d'eux. Ils ont eu peur, ils sont partis…

— Vous êtes adorables, fit-elle en souriant.

— Moui, il a aussi eu de la chance d'être accompagné, ce garçon…

— Il est bien beau, ce rocher, en face de nous, nous n'étions jamais passées par là il me semble, je m'en souviendrais… dévia la jeune Atlante.

            Une sorte de gros bloc constitué de roches rouges, assailli par la verdure, leur faisait face, majestueux, se découpant sur le ciel bleu azur.

— Je monterais bien en haut à l'occasion…

— Pourquoi pas, murmura Lournn-Go'Ha, si tu te sens…

— La différence entre hier et aujourd'hui est flagrante, acquiesça la jeune femme blonde. Mais il vaut mieux attendre quelques jours encore. On peut marcher un petit peu ?

— Oui, très volontiers, déclara Orlane, je vais chercher vos fringues…

 

 

           Les trois jeunes femmes se promenèrent durant presque deux heures, sur un sentier longeant un joli cours d'eau, avant que Lournn-Go'Ha ne prenne ses deux amies par la main en souriant.

— Nous ne sommes pas seules…

— Mmmh ? émirent-elles en même temps.

— On va aller jusqu'à ce virage, là-bas et vous allez m'attendre, d'accord ?

            Pour Orlane, obéir à Lourna était une seconde nature qui remontait à l'époque où, jeune femme, sa survie en dépendait, tant le monde lui était hostile. Mielle calqua sa conduite sur la sienne, intriguée.

            Arrivées à l'endroit qui leur avait été désigné, elles s'assirent côte à côte sur une roche plate et attendirent le retour de Lournn-Go'Ha, celle-ci disparaissant dans les sous-bois.

— Tu es inquiète, Orlane ?

— Non, pas vraiment. Avec Lourna, rien ne peut arriver, de toute façon.

— Orlane, entendirent-elles au bout d'une dizaine de minutes, tu ne bouges pas, c'est entendu ma chérie ? Je reviens, tu ne bouges pas…

            Lournn-Go'Ha finit effectivement par revenir. Derrière elle se tenait Jalen, le guerrier qui avait emmené Solange et à qui Orlane devait d'avoir été projetée contre un arbre…

— Toi ! miaula Orlane, le visage déformé par la rage.

— Orlane ! l’avertit une nouvelle fois Lournn-Go’Ha

— Et qui il vient prendre cette fois ? Ma sœur peut-être ? C’est hors de question ! hurla-t-elle.

— Je ne viens prendre personne, essaya de la rassurer le guerrier. On m’a demandé de venir vous aider, c’est tout. Je ne repartirais plus vers là d’où je viens.

— On vous a exilé ? demanda la jeune femme blonde.

— Je ne sais pas… répondit-il doucement

            L'Atlante regarda un moment le jeune homme, en faisant même lentement le tour, observant attentivement son corps avant de déclarer :

— C’est dégueulasse… Vous êtes au courant ?

— Heu… Je ne sais pas…

            Elle secoua la tête plusieurs fois avant de déclarer, observant les runes sur le corps de Jalen.

— Elle va s’en apercevoir, vous savez… Mieux vaut maintenant que par hasard, seule avec vous…

— Je ne vous comprends pas, madame…

            L'Immortelle hocha encore une fois la tête, puis l’inclina sur le côté.

— Orlane, si je te demande d’arrêter de jouer quelques instants, tu acceptes ? J’ai besoin de te parler sérieusement.

— Oui, bien sûr que oui, si ma sœur me le demande, répondit calmement l’intéressée, son visage restant néanmoins tendu.

— Sois franche, rappelle-toi, la première fois que nous avons croisé cet homme. Si tu ne l’avais pas attaqué, si tu ne lui avais pas sauté dessus, que se serait-il passé ?

— Lourna se serait avancée, ils auraient discuté calmement, il aurait certainement été obligé de sortir son pli et tout se serait passé en douceur.

— Tu es plus intelligente que moi, Orlane, pourquoi lui avoir bondi dessus ?

— Je suis impulsive…

— Bon, on lui a joué un sale tour… Promets-moi de ne pas en profiter dans l’immédiat, tu me le promets ?

— Je ne comprends rien à ce que tu racontes, mais oui, je promets…

— Viens ici, rejoins-moi. Voilà, pose ta main à plat sur son dos, doucement… Voilà, tu vois ?

— Ça alors, s’exclama Orlane, Lourna derrière son dos.

            Les runes gravées sur le corps de Jalen semblaient fuir la main d’Orlane, un peu comme si elle avait posé sa main sur l’eau, et que les ondes concentriques causées par son mouvement écartaient ce qu’il y avait autour.

— C’est un sale tour, répéta Mielle, elles nous fuient : en d’autre terme, elles ne le protègent plus contre nous. Surement une signature génétique. Et je te parie que c’est pareil pour le reste de son corps… C’est un enfant, entre nos mains. Ça ne change rien concernant Lourna et moi, car je n’en ai cure, mais toi par contre…

— On me l’a rendu inoffensif…

— On te le livre en pâture, oui, fit la jeune Atlante, écœurée. Qui vous a fait ça ? Qui a gravé ces runes-là sur vous, les dernières, après que vous ayez enlevé Solange ?

— Maîtresse Mielle. Peu d’autres personnes sont capables de graver les runes. Une dizaine tout au plus. Mais c’est elle qui me les a toutes gravée.

            La jeune femme alla s’assoir, semblant victime d’un étourdissement, une main tenant son front, sous le regard dubitatif de ses deux amies.

— Elle doit être très forte pour réussir un tel tour de passe-passe, commenta-t-elle. Vous la connaissez bien ?

— Et bien, c’est elle qui m’a fait subir mon dernier test, il y a environ trois-cents ans, oui… Et elle se sert également de moi comme… Comment dire… Enfin bon, quand elle en a envie…

— Comme d'un objet… murmura la jeune femme blonde.

— J’ai été envoyé ici sans espoir de retour, comme je vous l’ai dit, je me dois de rester avec vous, je peux me permettre de vous dire la vérité. J’ignorais complètement qu’Orlane pouvait à présent passer mes défenses sans problème, finit-il en haussant les épaules.

— Dites-moi, intervint posément Lourna, si vous deviez me définir Mielle, quels termes emploieriez-vous ?

— C’est une de vos deux amies proches, Lourna… Que voulez-vous que je vous dise ?

— Je ne l’ai pas encore rencontrée, comme vous pouvez le voir, mentit-elle à moitié… Alors disons que je suis très curieuse.

— Et bien, je dirais qu’à votre égard elle fait preuve d’une loyauté et d’une affection sans égal. Vous êtes toujours toutes les trois ensembles, voyez-vous. Mais, pardonnez-moi, vous vivez recluses dans votre monde. Personne n’y a accès. Vous ne faites confiance à personne non plus. Il y a très peu d’hommes…

            Enfin, vous préférez les femmes en tout. Je ne sais dire si c'est un bien ou un mal. Mais disons qu'il doit y avoir huit femmes pour un homme, sur le vaisseau. Beaucoup sont malheureuses. Vivre plusieurs centaines d'années sans pouvoir trouver avec qui dormir… Certaines sont comme vous, mais c'est très loin d'être la majorité.

— Je vois… Et cette fameuse Mielle, dites-moi, est-elle seule ? Je veux dire, en dehors d’Orlane et de moi ? Vous me dites qu’il y a très peu d’hommes… En a-t-elle trouvé un qui partage ses nuits ?

— Non, mis à part moi, une ou deux fois par mois, quand elle en a envie. Elle me demande en fin de matinée ou dans l’après-midi. Elle fait ce qu’elle a envie de faire et elle repart ensuite.

— Han han… Et vous vous êtes rencontrés comment ?

            Jalen le lui expliqua, jusqu’au moment où il parla du fait qu’il avait failli se faire torturer à mort et qu’il n’avait dû son salut qu’au fait de réussir à rester calme. Mais il ne put achever son récit. Un véritable hurlement lui répondit. La jeune Atlante était livide, en larmes et criait :

— C’est faux, je ne peux pas être devenue abominable à ce point, ce n’est pas possible. Je ne peux pas être ce monstre. Je ne peux pas ! Je ne veux pas ! Ce n’est pas moi, moi, je ne torture personne ! rugit-elle en s’effondrant à genoux sur le sol, je ne fais de mal à personne. Je déteste quand on fait du mal aux gens !

            Orlane la prit dans ses bras et essaya de la calmer, sans grand résultat, tandis que Lournn-Go’Ha approchait également, avant de se mettre à sa hauteur et de déclarer :

 — On peut tous faire des erreurs, ma chérie. L’important, c’est de s’en apercevoir à temps pour les éviter. Parfois, on y arrive seul. Parfois, c’est une personne qui nous aide. Je pense que c’est ce que Jalen vient de faire…

            Mielle finit par se relever et alla se planter devant le guerrier dont l’esprit était en déroute. Plantant ses grands yeux marron dans les siens.

— Je vous ai vraiment déjà fait du mal ? Je vous ai tapé ? Je vous ai fait souffrir ? fit-elle en reniflant.

— Je ne vous avais pas reconnue, murmura-t-il, je ne vous avais pas reconnue… Par tous les dieux, comment aurais-je pu… Pardonnez-moi… Je ne savais pas…

— Répondez ! hurla-t-elle à nouveau, répondez-moi !

Le jeune homme resta silencieux quelques instants avant de répondre franchement :

— Non, madame, la personne que j’ai actuellement en face de moi ne m’a jamais blessé, ni fait le moindre mal.

— Jade, on s'en fout de ce que fait cette Mielle, que je ne connais pas, intervient Orlane, d'une voix claire et posée. Je m'en moque de ses capacités ou compétences, de par quoi elle est passée pour en arriver à devenir comme ça. J'ai l'impression de me voir moi, avant de te rencontrer...

            Mais cette femme, quelle qu'elle soit, n'est pas toi et ne le sera jamais... C'est Jade qui m'a pris en chasse, une nuit, il y a plus de dix ans. C'est Jade, que j'ai veillé toute une nuit, tandis qu'elle avait de la fièvre. C'est à Jade que j'ai apporté des fringues. C'est Jade qui a réussi à me calmer, un matin, alors que j'avais disjoncté en punissant des soudards. C'est avec Jade que j'ai pris un des plus beaux bains de mon existence, avant qu'elle ne devienne rouge comme une écrevisse.

            C'est Jade qui a offert à Lourna un des plus beaux cadeaux qu'elle puisse jamais recevoir. C'est Jade que j'ai considéré comme ma sœur pendant dix ans. C'est Jade que l'on a réussi à sauver, alors qu'elle allait s'éteindre.

C'est dans Jade, que Lourna a planté ses crocs. Jade, Jade, Jade, tu m'entends ? C'est Jade, ma sœur, pas cette Mielle d'un lointain futur. Si Mielle est vraiment comme ça et si ça te dérange tellement, reste Jade, à jamais !

            On t'aime, on t'aime comme ça. Tu nous fais du bien. Ton humanité nous fait du bien. Fais en sorte que l'on ne déteigne pas sur toi, mais que ce soit le contraire !

— C'est bon Orlane, tu peux arrêter d'être sérieuse, je pense qu'elle a compris…

— Tant mieux, moi et les longs discours… Bon alors, comme ça, on me balance sur un arbre, hein ? murmura-t-elle en laissant glisser un doigt le long du dos de Jalen, admirant les runes qui fuyaient son contact.

Elle resta silencieuse un petit moment puis lui demanda, d'une voix semblant pleine d'espoir :

 —Vous courez vite ?

 — Laisse-le tranquille, s'il te plait… murmura Jade.

 — Et voilà, dès que je veux grignoter quelqu'un… Bon, alors, on en fait quoi ? On le garde pour la corvée de bois ?

 — …

 — Non, parce que bon, si je ne le grignote pas…

 — Vous avez dit pouvoir être utile, Jalen, intervint Lournn-Go’Ha. Je vous crois volontiers. Mais en quoi ?

 — Pardonnez-moi, mais pour une femme, il est difficile de se faire entendre dans la société. A un moment ou à un autre, vous aurez forcément besoin d’un homme en qui vous pourrez avoir une absolue confiance. Cette terre est dirigée par des hommes, pour des hommes. Je pense sincèrement que celles qui m’ont envoyé ici veulent empêcher d’autres erreurs de jugement. Elles n’ont pas eu cette chance, si je puis dire, elles.

            Elles ont dû se débrouiller toutes seules, et cela n’a pas dû être facile tous les jours. Il n’y a qu’à voir le nombre de femmes qui les entourent… Vous êtes intelligente Lourna, je ne savais pas pour mes runes de protection. Mais il suffit de réfléchir trois secondes pour comprendre non ?

— Oui, je suis d’accord avec vous. Je n’ai pas rencontré beaucoup d’hommes comme vous, vous savez, finit-elle pensive.

— Avez-vous cherché, au moins ?, demanda-t-il en se permettant un sourire.

— Non, vous avez raison, j’admets que non… sourit-elle. Je ne peux rien vous promettre concernant Orlane, par contre.

— J’imagine bien, oui, fit-il en plantant ses yeux dans les siens.

            Au bout de quelques secondes Lournn-Go’Ha hocha lentement la tête et se tourna vers Orlane.

— On retourne à la grange avec Jade. Rejoins-nous quand tu en as envie. On vous laisse en tête à tête. Viens Jade. C’est bien Jade ? N’est-ce pas ? Je ne me trompe pas de personne ?

— Non, répondit une toute petite voix. C'est bien Jade…

— Comment ça ? Tu me laisses toute seule avec lui ?

— Il est inoffensif, venge-toi une fois pour toute, et que l’on en parle plus. Essaie juste de ne pas me le tuer. Je vais en avoir besoin… Et elle s’éloigna en tenant Jade par la main.


 

             Au bout d’un long moment passé à se regarder en chien de faïence, Orlane demanda négligemment au jeune homme :

— Je vous fais peur ?

— Non, pas vraiment…

— Ha, fit-elle, semblant déçue.

— Vous pouvez m’expliquer pourquoi votre cœur bat la chamade, par contre ?

— Mon cœur ne bat absolument pas la chamade !

— C’est bien imité, alors, dit-il dans un sourire.

— Je vous déteste, vous savez… déclara-t-elle en s’approchant.

— Non, c’est ce que je représente que vous détestez, pas moi personnellement, vous le savez très bien.

— J’ai le droit de me venger, dit-elle après s’être longuement mordillée les lèvres.

— Si cela vous fait tellement plaisir. Mais vous pourriez être légèrement surprise, déclara-t-il, énigmatique. Vous tremblez souvent comme ça ?

— Je ne tremble absolument pas !

— Orlane, vous avez croisé combien d’hommes dans votre très longue vie ?

— Attendez que je compte, voyons…Et bien… Aucun…

— Vous savez, c’est vous qui n’avez pas du tout été sage, lors de notre dernière rencontre, pas moi !

— Oui, je sais, bégaya-t-elle en tremblant comme une feuille.

— A cause de vous, Lourna ne m’a pas loupée, murmura-t-il en la prenant dans ses bras.

— Oui, je le sais aussi.

— Que vais-je bien pouvoir faire de vous ? Maintenant que vos amies sont parties, dit-il en lui caressant les cheveux.

            Elle le regarda un long moment avant de déclarer d’une voix tremblante :

— Une fois, Jalen, juste cette fois, il n’y en aura jamais d’autre. Pour savoir, juste pour savoir, déclara-t-elle d’une toute petite voix. Pour essayer au moins une fois dans ma vie. Promettez juste que vous allez faire très attention à ce que ça ne me fasse pas mal. Promettez aussi de ne pas chercher à m'embrasser. Laissez-moi aussi me déshabiller toute seule sans me regarder, s'il vous plait…

 

 

Bonjour.

Si ce chapitre vous plait, et que vous voulez savoir comment tout ça à commencer, vous pouvez attaquer par le Prologue.

La suite en un clic : Ici.

Je tenais à remercier toutes les personnes qui liront ces lignes, pour leur passage.

Ce blog est né le 16 Novembre 2016 et aujourd'hui, soit environ trois mois après sa naissance, plus de 700 personnes sont passées.

Cela en fera bien évidemment sourire plusieurs, mais, pour moi, c'est absolument gigantesque. Alors, bien sûr, certaines repassent souvent, d'autre viendront une seule fois, mais, tout de même, je tenais à remercier tout le monde.

Cela prouve au moins que j'ai eu raison de me lancer, plutôt que de jeter mon manuscrit au fond d'un tiroir.

Comme ( presque ) toujours, l'image d'illustration provient de Pixabay.

N'hésitez pas à commenter ce chapitre, en bien, ou en mal.
 

Et un petit merci particulier à Maëlle , Tiphaine et Antoine pour leurs commentaires, leurs soutiens et parfois même leurs aides.

Cette fois, je pense que j'ai vraiment fini :)

Bonnes lectures,

                                  Peter.

 

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article

Maëlle B. F. 23/02/2017 13:54

Ah je préfère qu'elle reste Jade même si effectivement elles ont dû bien souffrir et avoir du chagrin (puisque Solange devait mourir par exemple).

Peter Dussoni 23/02/2017 17:44

Bonjour Maëlle.
La relation entre Jade et Mielle est effectivement compliqué. En fait, au départ, ce devait bien être une seule et même personne. Mais au fil du temps et de l'écriture des pages, j'ai tellement différencié leur caractère, en m'occupant principalement du personnage de Jade, que j'ai été obligé de changer le cours de l'histoire. Elles se rencontreront un jour, d'ailleurs, beaucoup plus loin dans le livre, dans des circonstances légèrement dramatiques.

TiphaineLUE 23/02/2017 13:49

Rassurez-moi, ce n'est pas fini !?

Peter Dussoni 24/02/2017 15:40

Rassurez vous, le roman initial fait environ 80 chapitres. On a encore un peu de temps à passer ensemble :)
Bonne journee.

TiphaineLUE 24/02/2017 13:14

Oui mais j'ai pas envie que ça finisse. Les filles vont me manquer !

Peter Dussoni 23/02/2017 17:46

Bonsoir,
Ben pourquoi ? Ça ce finit bien, non ? :p