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L'Orichalque, un roman de Peter Dussoni.

Chapitre 20 : Pour l'amour d'une soeur.

Chapitre 20 : Pour l'amour d'une soeur.

          Une fois Lournn-Go'Ha partie à la recherche de Jalen, Jade commença à préparer le feu pour faire chauffer l'eau. Elles ne dirent pas un mot durant la préparation du breuvage et c'est seulement quand Jade eut sa tasse chaude entre les mains qu'elle hasarda :

— Ça va ?

— Pas trop, non, murmura Orlane en portant la tasse à ses lèvres. On ne s'était jamais fâchée… Ça fait terriblement mal, comme si quelque chose était cassée, en fait.

— Vous êtes toujours fâchées ?

— Non, c'est fini. Lourna a ouvert ses bras, alors c'est vraiment fini. Ça a pris beaucoup de temps, mais elle les a ouverts.

— Pourtant vous ressentez les choses. Vous vous aimez… Vous m'aviez expliqué que vous ne pouviez pas vous fâcher…

— Quand je suis arrivée, Jade, fit Orlane dans un sanglot, faisant trembler sa tasse, Lourna ne ressentait plus rien pour moi. Il n'y avait plus que du vide. C'était atroce, jamais je ne m'étais sentie aussi seule, ça faisait mal, si tu savais.

— On ne peut véritablement faire souffrir que les gens qui nous aiment, hein ?

            Orlane fit oui de la tête.

— Et maintenant ?

— Ça va prendre un peu de temps, peut-être quelques semaines, mais ça reviendra. J'attendrai que ça vienne d'elle. Tant pis si c'est long. Je vais la laisser tranquille. Etre à côté d'elle me suffit. J'ai eu tellement peur…

— Elle revient…

— Oui, confirma Orlane, tu progresses…

            Cinq minutes plus tard, Lourna passait lentement la porte de la bâtisse.

— Je ne t'ai même pas dit bonjour Jade, ce matin, fit Lourna en venant lui frôler les lèvres.

— C'est pas bien grave.

— Vous aviez encore du miel, tu n'avais pas tout englouti ?

— Il en reste encore, oui.

— Tu as vu Jalen ? fit Orlane en regardant sa tasse.

— Oui, ma chérie. On n'en parle plus, on est d'accord ? Enfin, si tu as besoin d'en parler, on peut en parler des semaines, ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Mais si tu n'en as pas besoin, alors le sujet est clos. Mais on peut en parler plus tard si tu veux, s'embrouilla Lourna.

— D'accord. La seule chose importante est que tu saches que je t'aime, c'est tout ce qui compte pour moi.

— Pour moi aussi, fit Lourna avec un regard douloureux.

— Alors tout va bien, sourit faiblement Orlane.

— Oui, tout va bien, répondit Lourna sur le même ton.

Après un petit silence, elle continua :

— Jade voulait monter sur le gros rocher, ça vous tente ? Tu te sens, Jade ?

— Heu, oui, volontiers, répondit l'intéressée en regardant Orlane.

— C'est une bonne idée, oui, répondit également Orlane.

 

             Cela dura un peu plus de trois semaines, trois semaines et quelques jours où Jade assista à un déluge de gestes tendres entre ses deux amies, mais toujours avec une très grande réserve. De faibles sourires, de l'aide du bout des doigts pour escalader un rocher, en descendre ou franchir un cours d'eau. De très nombreux mercis. Des habits tendus à l'autre le matin avec un sourire.

            Un couple qui se reconstruit, pensa Jade tout au long de ces quelques semaines. Elle avait insisté au début pour les laisser seules la nuit, mais s'était à chaque fois heurtée à un refus catégorique, presque violent. Au bout du troisième soir, elle n'avait plus insisté et continuait donc à dormir entre ses deux amies. " Elles savent ce qu'elles font, de toute façon " avait-elle finit par penser.

            Deux nuits Orlane partit seule, et Jade comprit qu'elle allait chasser. Lournn-Go'Ha ne l'accompagna pas et elle se garda bien de poser la moindre question. Elle se retrouva alors seule avec Lourna qui la serra dans ses bras comme si de rien n'était, jusqu'à sentir un corps chaud se lover à sa droite et trouver enfin le sommeil. Cette situation finit par trouver une issue un soir, alors que Jade et Orlane, assises, finissaient leurs tisanes rituelles avant d'aller se coucher. Lournn-Go'Ha arriva derrière Orlane et s'assit dans son dos. Et pour la première fois depuis qu'elle les avait rencontrées, elle vit Lourna faire quelque chose qu'elle pensait être l'apanage d'Orlane : Elle lui mordilla le cou.

Les yeux d'Orlane ne mirent pas deux secondes à devenir noirs comme la nuit, tandis qu'elle penchait la tête en arrière en cherchant avidement les lèvres de son amie. Le baiser qui les unit fut d'une violence extrême, Jade entendant clairement le son de l'ivoire qui s'entrechoquait. Elle sourit tandis qu'elle tournait les talons en s'enfuyant dans la nuit.

            " Des catastrophes, ce sont des catastrophes… Bon, je fais quoi, moi, cette nuit, du coup, pas question de retourner là-bas avant le matin. Et de préférence, peut-être même le milieu de la matinée, des fois qu'elles décident de remettre le couvert… "

            Il n'y avait qu'une seule chose à faire, si elle ne voulait pas passer la nuit seule. Elle se mit à la recherche de Jalen.

 

            Jade revint vers dix heures du matin, et alluma tranquillement un petit feu. Orlane sortit peu de temps après et vint lui dire bonjour.

— Tout va bien ?

— Tout va très bien ma chérie, répondit une Orlane radieuse.

— Tant mieux alors, finit Jade avec un grand sourire.

            Une semaine passa, durant lesquelles Jade passa ses journées avec ses amies, s’éclipsant le soir sans rien dire et sans que quiconque ne pose de question. La plupart du temps, elle revenait alors qu’il faisait encore nuit, et lorsqu’elle s’approchait de ses deux sœurs, des bras et des mains l’attrapaient et l’attiraient sur les couvertures, lui faisant bien comprendre que sa place était toujours disponible, et que cela ne changerait jamais. Le deuxième jour, Jade demanda à transformer un pantalon et un haut pour pouvoir se baigner, sans être nue. Quelques coups de couteaux plus tard, elle enfilait un short court et un haut qui ne masquait plus que sa poitrine.

— Ce qu’il ne faut pas faire… avait-elle marmonné

            Ce fut au bout de cette semaine que Lournn-Go’Ha déclara qu’il fallait à présent bouger. Elles avaient certainement déjà attiré l’attention et ce n’était pas une bonne chose. Le bord de mer, ça te dit ? avait-elle demandé à Jade. Celle-ci avait répondu par l’affirmative et avait déclaré aller avertir Jalen.

            Les deux amies avaient hoché la tête avant de se lancer un très long regard.

— Il ne vous ennuiera pas, ne vous inquiétez pas, avait lancé Jade en s’éloignant, une imperceptible nuance de tristesse dans la voix.

            Jade, qui adorait positivement la mer, fut ravie de pouvoir à présent s’y baigner même en hiver, ne craignant plus le froid. Elles restèrent plusieurs mois à l’abri d’une calanque, établissant leur campement sous une avancée rocheuse, qui les protégeait de la pluie et du vent, Jade continuant ses escapades nocturnes.

            Et un matin, Orlane déclara avoir un problème. Devant ses amies très attentives, elle déclara :

— Ça me gonfle de chasser, à présent. Il n’y a absolument plus rien de marrant. Déjà, Jade, pour te faire plaisir, je les tuais tout de suite. Et maintenant, depuis que… Enfin voilà quoi. Je me demande s'il a une femme, des enfants, s'il est sympa… Enfin bref, ça me pourrit la vie. Et je ne veux pas de vos saloperies de piqures dans les bras !

            Lournn-Go’Ha et Jade avaient passé deux jours et trois nuits à trouver une solution. Orlane se risquant même à glisser gentiment :

— Si tu veux aller dire, Mmmh… bonjour à Jalen, va lui faire un petit coucou, et puis tu reviendras après.

— Il ne se passe rien, Orlane, absolument rien.

— Je sais, ma chérie, il n’y a pas son odeur sur toi.

— Et ce que je suis en train de faire représente énormément pour moi, tu le sais, Orlane. Tu ne peux pas ne pas le savoir... Pour moi, ta décision est plus qu'un aboutissement. Je t'aime Orlane, peut même encore plus, si possible, qu'avant. Alors on va trouver une solution, et ensuite, peut être que oui, j’irai voir Jalen, qui doit encore être dans la flotte à barboter. Mais pas avant, encore une fois, d'avoir trouvé une solution. Je ne voudrais pas que tu risques une rechute alimentaire, tu comprends, sourit-elle faiblement.

— Il aime nager lui aussi ? éluda gentiment Orlane.

— Oui, il adore ça. Bon, Lournn-Go’Ha, si cette séquence-là, on lui enlevait ce composant ? demanda Jade en attrapant la chaine de son collier entre ses dents, ce qui était une habitude chez elle, quand elle réfléchissait.

— Mais Lourna t’a fait boire, toi, avec ton armure…

— Il faut que ce soit beaucoup plus nutritif pour toi, Orlane. Alors on cherche, ma chérie, avait expliqué son amante.

            Elles finirent par trouver. Orlane dut se résoudre à boire un demi-litre de liquide par jour, pour compenser les trois ou quatre litres qu’elle absorbait auparavant en seule fois.

— On se mettra à table, avait annoncé Jade, catégorique. Lournn-Go’Ha avec un verre de vin. Moi, une tisane et toi, ton bol. Ce sera le repas de la journée, et on sera toute les trois ensembles.

            Lourna avait fait oui de la tête et Orlane avait pris Jade dans ses bras en la remerciant.

— C’est très sympa, merci !

— Non, c'est toi qui… Enfin bon. C'est sérieux, Orlane, n'est-ce pas ? Ce n'est pas un simple coup de tête, n'est-ce pas ?

 — Non, ma chérie. Non, pas du tout. Jalen et toi… Enfin, voilà quoi… Tuer, oui. Si il le faut, et sans problème. Mais plus pour manger. Du moins, si possible.

 — Je t'aime, Orlane, murmura jade en la regardant dans les yeux. Bon ! affirma-t-elle après avoir vu sa sœur de cœur lui sourire, je vous laisse, si ça ne vous ennuie pas. Je vais voir si mon poisson ne s’est pas noyé…

 

— Mon poisson, murmura Orlane, un peu plus tard.

— Il n’y a pas son odeur sur elle…

— Non…

— Ça ne marchera pas, pronostiqua Lournn-Go'Ha. C'est le premier homme sur lequel elle jette son dévolu. Elle veut se faire pardonner d'être cette Mielle dans le futur…

            Il marche presque comme nous, se bat comme nous. Mais ce n'est qu'un pâle reflet de ce que Jade est devenue… Il n'a pas de signature télépathique. Tu te souviens de ce qui s'est passé la première fois où tu as émis, Orlane ? Où on s'est retrouvé toutes les deux en train d'émettre et de recevoir ?

— Oui, je n'étais pas aussi raffinée que maintenant, sourit l'intéressée, mais ce fut très légèrement bestial, oui.

— Rien ne peut remplacer ça… Ou alors, très difficilement. Elle est droguée, malheureusement… Et Jalen ne pourra jamais compenser ce manque. C'est ce qui a dû arriver à Mielle. Mais je suppose que Jade doit s'en apercevoir et le comprendre par elle-même. Jalen va être extrêmement utile. C'est une certitude. Mais il ne le sera que lorsque notre petite sœur aura compris que ce n'est pas lui qu'elle veut.

— Et elle veut qui ?

— Je ne sais pas ma chérie. Mais je crains qu'il ne soit pas encore né, celui à côté de qui elle acceptera de passer ses nuits…

 

           Plusieurs semaines passèrent à nouveau quand Jade explosa un soir, alors qu’Orlane éteignait le feu avec de l’eau de mer.

— Orlane, Orlane, il faut que l’on ait une conversation de femme à femme, là, c’est plus possible !

— Oui, fit Orlane, à travers ses longs cils, si tu veux. En même temps, note que ce n’est pas comme si c’était ce que l’on faisait depuis dix ans, hein…

— Il est où, le problème avec moi ? miaula-t-elle. Ca fait des mois que je cours après Jalen ! Toi tu as mis cinq minutes ! Tu as fait comment ? Je passe toutes mes nuits avec lui et il est irréprochable ! Moins de mains baladeuses que toi, aucun geste déplacé ! C’est quoi qu’il faut que je fasse ? Je suis trop moche, c’est ça ?

            Orlane regarda le visage de son amie avant de déclarer avec beaucoup de gentillesse :

— Non ma chérie, tu n’es pas moche du tout. Tu étais très maigre, mais ça s’est déjà bien arrangé, et ça continuera. Tu as toujours eu un joli visage. Tu as de grands yeux, mais ils te vont très bien et tu as un regard magnifique, surtout quand tu es en colère, sourit-elle.

— Alors, c’est quoi le souci ? C’est quoi qu’il faut que je fasse ?!

— Ben il te considère peut-être comme sa petite sœur…

— Mais je ne veux pas être sa sœur, moi, je le veux tout entier, à moi !

— Bon ben alors, essaye encore une fois et si ça ne marche pas, ben mets le paquet… Ça passe ou ça casse…

— Tu crois ? Bon… Et je fais ce que je veux, Lournn-Go’Ha, fit-elle avec une lueur de défi dans les yeux. Je ne suis pas Orlane, moi !

— Tu as bien raison, ma chérie, répondit Lourna, ses yeux devenant d'ambre et d'émeraude.

            Une fois Jade disparue, Lourna murmura, tout en prenant son amante dans ses bras :

— Orlane, Orlane, Orlane…

— Il faut bien lui mettre un peu le stress, non ? Moi j’étais super stressée la première fois où j’ai voulu t’embrasser !

— Stressée ? Toi ? Tu parles…

            Au bout de quelques secondes de silence, Orlane déclara :

— Oui, parfois, ça m’arrive… de parler…

 

 

Bonjour :)

Ce chapitre vous a plu ? Vous voudrez peut être commencer par le Prologue. ?

Après l'amour d'une soeur, devinez ce qui se passe, lorsque l'on s'en prend à l'amie d'un véritable guerrier.

N'hésitez pas à laisser un commentaire, en bien, où en mal.

Un blog découvert par hasard : Le blog livresque de Cécile. Un blog très bien écrit et présenté, traitant de critiques de livres. ( Encore un ^^ )

Voilà,

Bonnes lectures à toutes et à tous, et encore un énorme merci à tous ceux qui me suivent, ça fait extrêmement plaisir :)

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Maëlle B. F. 11/03/2017 16:49

Beaucoup de compassion pour Jade ^^ ! Contente qu'Orlane veuille changer.

Note sur la forme. J'apprécie beaucoup que le ton du livre soit moderne (parfois dans les livres les dialogues sont bizarres en voulant rester corrects). Néanmoins, je suis parfois ennuyée par la grossièreté dans certains dialogues. Cela tranche avec le reste de l'ambiance parfois.

Peter Dussoni 12/03/2017 12:21

Ha ça... J'aurais bien aimé qu'un éditeur me demande de changer certaines expressions, plutôt que de me reprocher la longueur de mon manuscrit ou le fait qu'il ne soit pas dans l'air du temps.
Racée... J'aime beaucoup le terme. C'est exactement comme ça que j'imagine Lournn-Go'ha. Racée :)
Encore merci pour tes retours. Et j'espère te lire un jours, sincèrement.

Maëlle B. F. 11/03/2017 19:22

Oui c'est moi qui m'étais mal exprimée. Loin de moi l'idée de te dire de tout changer ! Comme je te l'ai dit cela donne une fraicheur aux dialogues. Mais même si je ne connais rien du monde de l'édition, je pense qu'un éditeur pourrait te demander de changer certaines expressions ;) . Et oui j'ai bien remarqué que Lourna ne parle pas de la même façon, qu'elle est plus "racée". Bonne soirée :)

Peter Dussoni 11/03/2017 18:12

Je t'ai lu attentivement. D'accord. J'ai cru dans un premier temps que le vocabulaire employé était vulgaire (grossier).
J'ai remonté quelques chapitres et je suis bien tombé sur un "Dégueulasse" lâché par Jade, parlant du tour que Mielle avait joué aux runes de Jalen. Mais je ne voyais pas trop pour le reste.
Maintenant, je comprends mieux. Comme ma femme me l'a déjà dit, pour les dialogues, j'écris exactement comme je parle. (Avec des nuances pour les personnages). Lourna ne parle pas comme Orlane, par exemple. Et Jade est un mix des deux. (Mais tu as du t'en rendre compte, du moins, je l'espère pour moi >.<)
Bon, alors, je comprends parfaitement ton ressenti. Comme je l'ai expliqué dans l'article " Qui suis-je", je n'ai pas fait d'étude. Juste un BEP (je ne me plains pas, hein, cela me convient parfaitement, j'énonce juste un fait ^^).
J'ai appris à écrire tout seul, en lisant. Je n'ai jamais eu le moindre cours sur la mise en forme, sur ce qu'il est de bon aloi de faire, ou de ne pas faire. Je suis juste allé sur internet glaner des informations sur la mise en forme de mes écris, sur les tirets à employer, comment mettre des guillemets, lesquels. Quand placer un retrait. Mais c'est tout.
Le reste c'est moi, tout seul. J'ai effectivement choisi de faire parler mes personnages de la façon qui me semblait la plus cohérente (à mes yeux) possible. Quand tu as parlé de grossièreté, j'ai pensé remplacer les mots incriminés par d'autre. Car, si toi ils te heurtaient, ils auraient fatalement heurté d'autre personnes.
Ce blog est un peu (beaucoup : p), un labo. Pour savoir ce qui plait, ce qui ne plait pas, et essayer de ne pas reproduire les mêmes erreurs dans un prochain roman. Mais là, ce n'est pas de remplacer quelques mots dont il s'agit, c'est de reprendre l'intégralité des dialogues. Tu comprendras que cela m'est impossible. J'espère néanmoins que tu continueras à prendre plaisir à me lire, et à me dire ce qui ne te plait pas. (Car des trucs restent modifiables, comme l'emploie de " Lourna" et de "Lournn-Go'Ha" dans les premiers chapitres, le temps que le lecteur s'habitue. C'était une très bonne idée.
J'espère avoir été compréhensible moi aussi ^^
Merci, encore une fois, de ton retour. Mais là, je ne peux pas faire grand-chose, et je pense que de toute façon, le livre ne me correspondrait plus.
Bonne fin de journée :)

Maëlle B. F. 11/03/2017 17:24

Ah non tkt, c'est juste le vocabulaire dans certains dialogues qui fait très "oral". Je trouve ça très appréciable la plupart du temps (ça ne fait pas irréaliste) mais parfois cela fait trop oral justement et cela me fait bizarre de le trouver dans un roman surtout que la temporalité n'est pas la nôtre. (je ne sais pas si c'est clair ^^ )

Peter Dussoni 11/03/2017 16:59

Deuxième fois que tu piques ma curiosité aujourd'hui, Maëlle. Tu as noté de la grossièreté dans certains dialogues. Pourrais tu être plus précise ? Quand un personnage est en colère ? De façon sporadique, ou bien le relèves tu de façon fréquente ? Merci pour ta franchise, encore une fois. Si tu peux un peu plus pointer du doigt ce qui t'ennuie ?
Merci d'avance. Et continue à être franche, hein... Parce que si personne ne me le dit, effectivement, je ne pourrais jamais m'en apercevoir... Si ça t'ennuie de répondre ici, tu peux par messagerie. Mais j'ai hâte de te lire. Sincèrement.