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L'Orichalque, un roman de Peter Dussoni.

Chapitre 27 : Leah.

Chapitre 27 : Leah.

     " Madame, nous sommes impuissants. Complétement impuissants. L'ennemi est trop fort pour nous.

Si un jour, votre technologie vous permettait de pouvoir lutter à armes égales avec nos envahisseurs.

 Si un jour, Madame, vous deveniez capable de remonter le temps... Nous sommes là, nous vous attendons. Tout notre peuple attend un miracle.

Sauvez-nous madame, pour vos parents, pour tous ceux qui ont eu tellement foi en vous. Montrez-nous que nous avons eu raison. Prouvez à cette race monstrueuse qui a décidé de notre extinction qu'il peut y avoir plus fort qu'eux. Montrez-leur que vous existez. Sauvez-nous, sauvez-nous tous, s'il vous plait."

            Orlane refit la lumière dans la salle, tandis que l’écran s’éteignait. Sabine s’épongea les yeux avec un léger mouchoir, avant d’essayer de parler. Elle s’y reprit à deux fois avant de réussir à déclarer, d’une voix chancelante, légèrement éraillée par l'émotion :

— C’est, c’est un peu émouvant…

            Les yeux rougis, Lournn-Go’Ha hocha la tête en signe d’acquiescement.

— De quand date cette vidéo ? s’enquit Sabine.

            Mais Lourna quitta lentement la pièce, laissant Orlane répondre à sa place :

— Environ 11 000 ans. Excusez Lourna, c’est toujours très dur pour elle…

— Oui, la photo de ses parents… fit Sabine, les larmes remontant à ses yeux.

— Entre autre, oui. Ça va lui passer. On va lui laisser cinq minutes et on ira la voir.

— Ils sont tous morts, alors, ces Atlantes ?

— Oui et non, on va vous expliquer.

— Ha ?

— Oui, on a eu du mal à dénouer les fils du passé. Mais on planche dessus depuis plusieurs centaines d’années, à présent. Et on pense avoir fini par comprendre… En tant humaine, cela va certainement vous intéresser… Venez, ça a dû lui passer, on va la rejoindre.

            Lournn-Go’Ha s’était installée au bord de la piscine de la villa, les pieds dans l’eau, tournée vers le soleil.

— Il y a une piscine par villa, expliqua Orlane. Personne ne vient ici sans autorisation, pas même May. C’est la nôtre.

            Sabine regarda la piscine en question et songea que le terme petit lac à débordement aurait été plus adéquat. Elle était protégée des regards par la taille de la villa, exposée plein sud, en limite de falaise et, en contre-bas, miroitait la Méditerranée.

— Vous êtes immensément riches, n’est-ce pas ? murmura-t-elle, plus comme une constatation que par envie ou jalousie.

— Un petit peu, oui, accorda Orlane en allant s’asseoir à côté de Lournn-Go’Ha, passant un bras autour de sa taille et déposant un baiser sur sa joue. Vous voulez boire quelque chose ? Il y a un mini bar à côté du barbecue, là, fit Orlane en montrant l’objet en question. Si vous voulez, prenez ce qui vous fait envie. C’est très volontiers.

— Un petit jus de fruit, peut être…

— Prenez ce qui vous fait plaisir, acquiesça Orlane.

            Sabine revint avec un jus d’abricot et un verre, avant de décider d’enlever ses chaussures et de s’asseoir à côté d’Orlane, les pieds dans l’eau.

— Vous buvez du jus de fruit, vous ? demanda-t-elle en portant le verre à ses lèvres.

— Non…

— Vous mangez de la viande grillée ?

— Non plus…

— Ha…

— Mis à part Lourna et Jade, tout le monde mange et bois, vous savez… Et si je dis que personne ne peut venir ici sans autorisation, c’est parce que nous sommes généralement toutes nues et que par-dessus le marché, si Jade est en vadrouille, on y fait parfois des bêtises… expliqua l’Immortelle en riant, arrachant un sourire à Lournn-Go’Ha et à Sabine en même temps.

— Vous avez bien raison d’en profiter, d’un endroit pareil. Ce serait de ne pas le faire qui serait une bêtise, fit presque tristement l’ancienne militaire.

Orlane hocha la tête en souriant, avant de conclure :

 — Mais parfois on y fait des fêtes, surtout l’été, c’est plus sympa. Vous n’avez pas de petit ami, alors, vous ? s'enquit-elle, ayant noté la légère tristesse qui émanait de la jeune femme.

— Non, le travail, vous comprenez… J’ai parfois eu l’impression d’être mariée à mon travail. Tout mon temps disponible était dédié à Oan, il n’a plus que moi, conclut-elle. J’adorais mon job. Le genre de métier qui n’était pas donné à tout le monde. Mais j’ai pris une initiative de trop, finit-elle avec un faible sourire. C'est peut être mieux ainsi, maintenant il ne me dit plus rien, plus rien du tout, je vous avoue…

            Lournn-Go'Ha se leva lentement, tandis qu'Orlane la lâchait de son bras.

— Si vous avez fini votre verre, Sabine, j’aimerez-vous faire visiter nos installations.

— Je peux peut être prendre mon verre, c’était un peu froid…

— Oui, bien sûr. C’est Jade qui met le frigo aussi bas. Elle adore quand c’est glacé…

— Jade boit du jus de fruit, elle ?

— De temps en temps, oui, elle aime bien.

— Mais elle peut ?

— Oui, on peut absorber du liquide, enchaîna Orlane. Je bois du thé ou de la tisane avec Jade depuis que nous nous connaissons, c'est ce qui nous a permis de mieux nous connaître. De nous apprivoiser l'une l'autre, en fait. Enfin, bon. Personnellement, je ne bois donc que du thé, et seulement avec Jade.

            Hormis le fait de tremper ses lèvres dans un verre de très bon vin, Lourna ne boit rien du tout. A causes des effets secondaires, vous comprenez, expliqua Orlane, mi-figue mi-raisin.

— Des effets secondaires…Oh… Ah ben oui, c'est sûr…

 — Je me suis remise à boire au bout de sept-cents ans… Pour Jade. Lourna n'en a pas eu besoin. Voilà, allez, on va vous faire voir des trucs sympas… venez ! finit-elle en lui tendant la main.

— C'est qui ? murmura lentement Sabine devant la grande femme blonde qui était étendue sur l'un des lits du laboratoire de Lournn-Go'Ha.

            Des câbles, des tuyaux, des fils étaient tous connectés à la jeune femme qui donnait l'impression d'avoir une vingtaine d'années et rejoignaient un nombre proprement hallucinant d'appareils éparpillés dans la pièce.

— Leah, répondit la plus ancienne des Immortelles.

— Heu… Elle est malade ? Ce doit être grave… Elle est complétement câblée…

— Elle n'est pas encore née, en fait, sourit Lournn-Go'Ha. C'est une cyborg.

— Une cyborg ?

— Oui, Jade est experte en biotechnologie. Elle modifie les humains, en fait. Comme May, comme Amogh, que vous avez déjà rencontré. Elle les rend plus rapides, plus forts, capables de prendre des décisions, après avoir analysée une situation, même complexe, en quelques battements de cœur.

— Vous savez faire ça ?

— Oui…

— …

— J'ai choisi une autre spécialité, pour ma part. Même si c'est une nécessité absolue, s'entourer d'humains, loyaux et dignes d'intérêt ne peut être la seule réponse à nos problèmes. Trop de variables, trop de questions…

            Alors, nous qui avions pensé au départ devoir nous entourer de savants, de médecins, de techniciens, de chercheurs et les rendre plus ou moins immortels pour qu'ils puissent nous aider, avons complétement abandonné cette idée. En grande partie grâce à la première opération effectuée par Jade, sur May.

— Ha ? Pourquoi ?

— Ne le répétez jamais, mais May était une fille de joie.

— Ce n'est pas la seule, fit Sabine, légèrement agressive.

— Votre réaction me plait. Non, effectivement, ce n'est pas la seule, mais elle était en train d'être passée à tabac quand Jalen a entendu ses cris en passant dans une ruelle proche, par hasard. Elle était à terre et était rouée de coups par plusieurs personnes. Jalen est intervenu et l'a récupérée.

— Votre plus grand guerrier… Il les a tués ? Savez-vous pourquoi elle était en train de se faire massacrer ?

            Lournn-Go'Ha regarda l'ex-militaire dans les yeux, avant de déclarer posément :

— J'avoue n'avoir la réponse à aucune de vos deux questions. Jalen n'en parle jamais, continua-t-elle, après réflexion.

— Et Jalen passait vraiment par hasard ? Je veux dire, dans un quartier avec des filles de joie… Elle s'était perdue ailleurs, peut-être ? finit-elle par balbutier, morte de honte, ses paroles sorties trop vite pour avoir le temps d'être corrigées.

            Les deux Immortelles la regardèrent un instant, semblant complétement ahuries, la bouche légèrement ouverte, paralysant complétement la malheureuse Sabine, qui aurait voulu pouvoir remonter le temps, justement, pour ne jamais dire ça. Et Lournn-Go'Ha commença à rire. Un rire chaud, sincère, contagieux, qui finit par contaminer Orlane et finalement Sabine. Le rire se transforma en fou rire, tandis qu'Orlane répétait sans cesse, en écartant à chaque fois les bras, d'un air étonné :

— Ben en fait, je passais là par hasard… Mais alors vraiment par hasard, hein !

— C'est pas sérieux, tout ça, finit par lâcher Lourna, essayant de se reprendre.

— Le pauvre, s'il savait… Sacrée Sabine, va, fit Orlane en s'essuyant les yeux avec ses doigts. Et nous, on a tout gobé… Ha la la…

— Vous êtes redoutable, vous savez… conclut Lourna, enfin calmée.

— Ben, heu, enfin… Je ne sais pas…

— Bon, enfin, donc, pour en revenir à May, c'était donc une fille de joie, doublée d'une alcoolique dont l'organisme était de toute façon en fin de vie. Jalen nous l'a ramenée et m'a demandé de la sauver. C'était il y a une centaine d'années.

— Vous pouviez déjà faire de telles opérations il y a cent ans, fit Sabine, complétement effarée.

— La première opération, pour Jade, oui. Mais je n'étais pas chaude, loin de là, très loin même.

— Ha ? Elle a pourtant l'air très bien. Très gentille, très correcte…

— Effectivement. Donc, je ne voulais pas, et ce pour plusieurs raisons. Il nous avait fallu dix ans pour amasser le matériel nécessaire à une telle opération. J'avais en vue un médecin, qui m'intéressait tout particulièrement. Et Jalen est arrivé avec sa satanée petite rouquine, fit très affectueusement Lournn-Go'Ha. Il l'avait trouvée par hasard, il ne l'aimait soi-disant pas, il ne la connaissait pas… Tout ça ! Et quand j'ai dit non, il a essayé de défendre son point de vue, mais il ne m'a pas convaincue. J'ai encore un peu forcé, pour savoir vraiment…

— Et il vous a suppliée en pleurant ?

— Redoutable, vraiment…

— Que voulez-vous que fasse d'autre un homme qui vous amène une femme en train de mourir… Sérieusement? demanda Sabine avant de piquer un fard et de baisser les yeux.

— J'ai fini par céder, expliqua Lourna après un nouveau long regard. Et à son réveil, je n'en suis pas revenue, je dois bien vous l'avouer. Jade avait fait un travail de génie. May était par nature adorable, douée d'empathie, ce qui est très important, pour moi. Modifiée, sevrée, elle a été capable d'apprendre plein de choses. Elle sait se battre, peut aider Jade lors d'une opération, me seconder dans mes travaux.

            Enfin bref, on a compris que ce qui importait vraiment, c'était la personne en elle-même, et non pas son métier ou ses capacités au départ, mais bien l'individu en tant que tel. Donc, on s'entoure de gens qui nous plaisent et c'est tout. Et cela ne pourra jamais aboutir à un nombre de personnes suffisant, au final.

— Alors vous créez des cyborgs…

— Oui, mi humains, mi robots. Doués d'intelligence, de sentiments et d'une très forte empathie. Ils sont complétement impossibles à différencier d'un humain normal. Ils sont déjà une soixantaine, répartis dans le monde entier.

— Allons, Lourna, vous devez pouvoir être plus précise que cela…

— 57, rit Lournn-Go'Ha.

— Mais enfin… On le saurait… Ce n'est pas possible… risqua Sabine.

— Vous ne savez rien, absolument rien. Rien du tout. Vous croyez savoir, vous croyez maîtriser, mais ce n'est pas le cas. Vous ne maîtrisez rien du tout, déclara calmement Lournn-Go'Ha.

            Décontenancée, Sabine s'approcha du cyborg et demanda d'une toute petite voix :

— Je peux la toucher ?

— Doucement, oui. Elle a un système nerveux semblable au vôtre.

Sabine effleura son avant-bras du bout des doigts.

— On dirait de la peau…

— Cela en est. Régénération cellulaire. A partir d'un petit bout, on reconstitue un épiderme complet. Il faut beaucoup de temps, mais voilà. Elle se réveillera ou naîtra, dans quelques semaines, à présent.

— Elle sait se battre ?

— On va le lui apprendre, faites-moi confiance. Mais elle a une autre particularité…

— Ha ?

— Oui, c'est un modèle, bien que je déteste parler de modèle… Disons qu'elle est particulière. Les cyborgs sont en tous points semblables aux humains. Ils peuvent tout faire, absolument tout. Même l'amour… Mais Leah est la seule capable d'avoir des enfants.

— Des enfants…

— Oui, elle a des gamètes congelés stockés et peut porter un embryon. Ils naîtront déjà modifiés, portés par leur mère. Tout comme May, mais dès la naissance.

— Vous jouez à l'apprentie sorcière, Lourna… Vous ne croyez en rien, n'est-ce pas ?

— Non, en effet, déclara Lournn-Go'Ha en inclinant légèrement la tête de côté.

— C'est étrange, on dit que plus on vieillit, plus on se rend compte que tout ça n'a pas pu apparaître tout seul. Enfin… Vous pouvez transformer, Lourna, vous pouvez améliorer, vous pouvez fabriquer, mais on ne vous laissera pas créer une vie différente. Vous n'êtes pas Dieu, Lourna. Il y a des limites, il y a toujours des limites. Vous verrez Lourna, vous allez trop loin, on ne vous laissera pas faire. Ça ne marchera pas

— Vous croyez en Dieu, Sabine ? demanda Lournn-Go'Ha, semblant sincèrement intéressée.

— Je crois en quelque chose, oui, mais je ne sais pas ce que c'est. Je pense très sincèrement, comme je vous l'ai dit, que tout ça n'est pas apparu tout seul. Pour moi, ce n'est pas possible. Trop de variables et trop de perfections d'un autre côté… Vous fabriquez des cyborgs… Vous les voyez apparaître comme ça, naturellement, à partir d'un bloc de lave en fusion, au bout de milliards d'années ? Enfin bref, je ne pense pas que nous soyons le fruit du hasard. Maintenant ce n'est que mon avis.

— Oui, ce n'est que votre avis, mais il est intéressant, finit par lâcher Lournn-Go'Ha, semblant sincère. De toute façon, Leah est et restera unique, pour le moment. Je vois à très long terme, Sabine, très très long terme. Les autres cyborgs, eux, en sont incapables…

— Lourna, j'ai une grosse question. Vous voulez sauver les Atlantes. Ils sont attaqués par des vaisseaux. Que vous construisiez des vaisseaux, ok. Que vous remontiez le temps, d'accord. Mais vous avez besoin de pilotes… Vous ne me parlez que de guerriers…

— Je vous adore, Sabine, positivement, sourit Lournn-Go'Ha en effleurant à son tour le bras de Leah. Nous avons offert la vapeur, l'électricité et l'atome à l'homme. Il en a fait quoi ?

— Et bien, nous produisons de l'électricité, oui, on guérit des maladies, on peut se chauffer l'hiver…

— Sabine, vous faites quoi, avec ? demanda l'Immortelle en plantant ses yeux gris dans les siens.

— Non, pas ça Lourna, pas ça…

— Vous faites quoi, Lieutenant-colonel ?

— La guerre, murmura Sabine, en baissant les yeux, incapable de soutenir le regard gris qui était vrillé dans le sien.

— Vous avez compris pourquoi je m'entoure de guerriers, Sabine. Une première guerre mondiale, puis une deuxième, des gens qui fuient, qui crèvent de faim partout dans le monde.

            Vous savez de quoi j'ai besoin ? J'ai besoin de tranquillité, voilà de quoi j'ai besoin, Sabine. Et je ne l'ai pas, cette tranquillité. Bientôt, dans un an, dans dix, dans cinquante ou cent, l'être humain faillira, Sabine. Ils déclencheront la troisième, c'est inévitable. Je ne brusque rien, je n'interviens pas. Je leur laisse une chance. Au moment, vous m'entendez Sabine, au moment où ils failliront, où ils échoueront, je serai là. Ils perdront leurs droits sur cette planète qui leur a servi d'asile, de refuge.

             Je me l'octroierai, purement et simplement. Je ne ferai de mal à personne, car ce ne sont pas les populations qui sont en cause, mais leurs soi-disant élites. J'ai presque six-cents ans d'avance technologique, Sabine. Vous m'entendez ? Six-cents ans ! Ils ne pourront rien faire. Rien. Au moment où ils commettront l'irréparable, je prendrai le contrôle de cette planète. Voilà pourquoi je m'entoure d'invincibles guerriers. Car croyez-moi encore une fois, ils le sont.

— Vous mentez en déclarant donner le fruit de vos recherches quand vous aboutissez…

— Naturellement… Si vous voulez survivre, il faut être le plus fort. Ce n'est pas à une militaire que je vais l'apprendre…

— Mais pourquoi le faire croire, alors ? Pourquoi vous être révélées ? Pourquoi ne pas être restées cachées ?

— Vous en êtes l'exemple vivant, Sabine. Cachez-vous et on finit par vous trouver. Ce que vous avez fait. Montrez-vous au grand jour, dites : Je suis là ! On vous espionne, on vous surveille. On croit savoir. Et on loupe tout ce qui se passe à côté…

Après plusieurs minutes à ressasser, Sabine finit par demander :

— Pourquoi parlez-vous d'asile ? De refuge ?

— Tout simplement, déclara Orlane après son très long silence, parce que les êtres humains ne sont pas originaires de cette planète. Voilà pourquoi vos scientifiques n'ont jamais découvert le fameux chaînon manquant, il n'y en a tout simplement pas…

 

 

Bonjour à toutes et à tous.

N'hésitez pas à jeter un oeil au Prologue.

Bonnes lectures !

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Maëlle B. F. 29/04/2017 15:29

Donc ce qu'on l'on voit des souvenirs de Lourna n'appartient pas à la Terre. Hâte de lire la suite alors. Bon week-end.

Peter Dussoni 29/04/2017 19:35

Bonsoir :)
Non, les souvenirs de Lourna appartiennent bien à la Terre :)
Le lac dont elle parle loin avant dans le livre est situé en Afrique.
Elle a été créée sur Terre, après l'arrivée des Atlantes.
Réponses ce soir, après le repas, promis ^^

TiphaineLUE 29/04/2017 18:19

Oh, j'avais pas compris, ça !

TiphaineLUE 23/04/2017 13:25

Quoi ?! Les êtres humains d'une autre planète ?! Expliquez-moi là,! (Du coup j'espère voir le prochain chapitre bientôt)

Peter Dussoni 24/04/2017 18:11

Bonsoir :)
Réponse dans le prochain chapitre, promis :)