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L'Orichalque, un roman de Peter Dussoni.

Chapitre 28 : Les naufragés de l'espace.

Chapitre 28 : Les naufragés de l'espace.

            Sabine commençait à sentir ses capacités à s’étonner, douter et réfléchir s’émousser complétement. Les femmes qui lui faisaient face n’avaient aucune raison de lui mentir. Comme le lui avait dit Orlane dans la fourgonnette : " On sera toujours plus fortes que vous, toujours. " Elle comprit que ce soir-là, Orlane avait voulu parler de l’humanité toute entière.

" Nous sommes des enfants, songea-t-elle, de simples gosses. Et elles nous tiennent dans la paume de leurs mains… "

— C’est un petit peu trop pour moi, je suis navrée… Je n’y arrive plus… dit-elle en cherchant un endroit pour s’asseoir du regard.

            Orlane fut à côté d’elle en un instant, la prenant par la taille et plaquant un baiser sonore sur sa joue.

— On va remonter, c’est oppressant pour vous ici. On va se mettre au soleil, avec un truc à boire et on va continuer à discuter tranquillement. Ça ira mieux, vous allez voir. D’accord ? finit-elle avec un sourire.

— J’ai moins peur quand vous souriez, maintenant, remarqua Sabine. Vous m’aviez épouvantée…

— Tant mieux, fit-elle en souriant à nouveau. Allez, on remonte au soleil, ça va vous faire du bien. On va vous dénicher un transat !

— Pourquoi vous me racontez tout ça ? Pourquoi essayez-vous d’être si gentilles ?

— Orlane vous apprécie, Sabine. Et c’est très rare… Ça ne se commande pas, c’est comme ça.

 — Ah… fit Sabine en regardant Orlane qui lui souriait. Vous auriez pu prendre le contrôle il y a déjà longtemps, n’est-ce pas ?

— Oui, confirma Lournn-Go’Ha. On a hésité. Mais je laisse une chance aux humains, ils étaient là avant nous, avant les Atlantes. Orlane a raison, on va remonter.

          Une fois installée sur un transat au soleil, avec un nouveau verre de jus de fruit, la jeune femme se sentit effectivement beaucoup mieux.

— Vous voulez bien m’expliquer, à présent ? demanda-t-elle en fermant les yeux, la réverbération de la piscine blessant ses yeux.

— Oui, confirma Orlane, installée elle aussi sur un transat, tout comme Lourna. Les Atlantes étaient en fuite, mais d’autres avant eux avaient fait la même chose, en fait : les humains. Quand les Atlantes sont arrivés sur cette planète, ils ont découvert une race qui ne pouvait absolument pas appartenir à cette planète. Ça ne collait pas. Plus intelligents, plus grands, incapables de se reproduire avec l’espèce la plus évoluée, qui elle, était bien native de la Terre. Munis d’arcs et de flèches au lieu d’épieux ou de massues.

— Mais comment ? S’ils étaient bien arrivés sur Terre, ils devaient avoir une sacrée technologie. Comment en être réduits à chasser à l’arc ?

— Ils sont arrivés en canot de survie, Sabine, on en a retrouvé des morceaux. Que vouliez-vous qu’ils fassent ? Ils en sont sortis, la faune était des plus inhospitalières. Ils ont tout simplement essayé de survivre.

— Mais ils auraient pu tout recommencer ici … Pourquoi ne pas l’avoir fait ? Pourquoi ne pas avoir fait des maisons ? Fabriqué des armes ?

— Et avec quoi ? Sabine, continua Lourna, prenant la parole. Pas de métal, pas d’industrie, pas d’énergie, pas d’outils… Le cauchemar, à l’état pur. Ils ne devaient être que quelques centaines, dispersés sur toute la Terre. Plus de moyens de communication ou, plus vraisemblablement, peur de s’en servir, par crainte d’être repérés…

            Il y a déjà plusieurs siècles, nous avons rencontré Jade, avec son armure. Il a fallu attendre que les humains accèdent à l’électricité et commencent à extraire du métal de façon industrielle pour que nous puissions vaquer à nos recherches. Dans la jungle avec une pile électrique, vous ne feriez pas grand-chose, vous savez… Ils manquaient de tout, absolument de tout, et je pense qu’au bout de quelques générations, ils avaient oublié, tous autant qu’ils étaient, qu’ils venaient des étoiles.

— Et il y a encore plus marrant, intervint Orlane. Les humains et les Atlantes avaient des ancêtres communs. Leur patrimoine génétique est quasiment identique. Ce qui nous pousse à croire, en fait, que les Atlantes, sur leur ancienne planète, étaient déjà des réfugiés, revenus à la civilisation. Ce que les humains, eux, ont mis plus de temps à faire, sans doute en raison de leur nombre restreint.

— Qu’essayez-vous de me faire comprendre, Orlane ?

— Il y a un super-prédateur à l’échelle des étoiles, Sabine. Un chasseur, qui traque et attaque les humains, les Atlantes et peut-être d’autres races inconnues, les forçant à fuir, et ce, depuis des temps immémoriaux…

— Vous pensez à une autre race extra-terrestre ?

— Oui.

— Pourquoi une race serait plus évoluée qu’une autre ? Je veux dire, à ce point-là ?

— Vous connaissez la théorie du big-bang ?

— Et bien, oui, un gros boum, et tout qui apparaît…

— Ok, une explosion, donc. Que se passe-t-il quand une bombe explose, Sabine ?

— Et bien elle détruit tout…

— Oui, concéda Orlane, mais pas tout de suite. D’abord ce qu’il y a à côté d’elle, puis de plus en plus loin, c’est très rapide, mais cela marche tout de même comme cela, vous êtes d’accord ?

— Oui, tout à fait.

— Imaginez le néant, puis le big-bang, qui apparemment, crée l’univers, au sens large et la notion de temps, par la même occasion. Ça explose. Bien. Au bout d’une heure, vous avez donc quelques planètes. Au bout d’un jour, une galaxie. Je schématise, hein, juste pour vous faire bien comprendre. Donc, les quelques planètes du départ ont un jour. Mais celles en bordure de la galaxie, elles, n’ont que quelques secondes, vous me suivez ?

— Oui, fit Sabine, les yeux à présent écarquillés par ce que cela impliquait. Mon dieu…

— Voilà, au bout de milliards d’années, si on part du principe que l’explosion ne s’est jamais arrêtée, qu’elle poursuit sa course, vous avez actuellement des planètes qui ont quelques secondes d’existence et d’autres qui datent du début de l’univers. Certaines civilisations, non encore éteintes, peuvent avoir des millions d’années d’avance technologique et malheureusement, manquent de la sagesse qui pourrait aller de pair.

            Heureusement, au vue des images et rapport de l’attaque qui a eu lieu il y a 11 000 ans, oui, c’est à peu près la date du déluge pour tous les peuples de la Terre, ce prédateur est fort, certes, mais pas tant que ça. Il lui faut pas mal de vaisseaux et d’armement pour parvenir à ses fins. Il n’anéantie pas une planète d’un claquement de doigts. Enfin voilà, vous savez à peu près tout, conclut Orlane.

            Après un nouveau long silence et une bouteille de jus de fruit vide, Sabine finit par demander :

— Qui d'autre est au courant ?

— Jade et ceux qui nous entourent…

— Mais sinon ?

— Personne…

— Pourquoi ne dites-vous rien ?

— Quelle utilité ? intervint Lournn-Go'Ha se levant pour se rasseoir au bord de la piscine.

— Je ne sais pas… Et vous pensez que ces supers-prédateurs, comme vous les appelez, pourraient revenir ?

— On ne sait pas. Mais une chose est sûre et certaine. Les Atlantes ont abattu certains de leurs vaisseaux. Alors on cherche. Sur Terre, mais également dans le système solaire, au moyen de sondes.

— Vous avez des sondes dans l'espace ?

— Nous avons également de petits vaisseaux, oui. Mais on se heurte à un souci : leur alimentation en énergie. Celle que nous employons sur Terre ne fonctionne que très mal dans l'espace. Mais on cherche…

— Vous finirez par trouver…

— Oui, conclut la plus ancienne des Immortelles.

— Quel genre de vaisseau ?

— C'est un véritable interrogatoire ! s'esclaffa Orlane, éludant par la même la question.

— Ça ne colle pas…Vous êtes là, en train de bronzer autour d'une piscine et vous me dites avoir des cyborgs, des vaisseaux spatiaux, tout contrôler… Comprenez que ça cloche !

— Non, Sabine, ça ne cloche pas, affirma Lournn-Go'Ha. Tout le monde a besoin de souffler. Parfois nous travaillons avec acharnement sur un projet, pendant de très longues années. Parfois même sans dormir de longues semaines. Mais il faut un équilibre, il faut toujours un équilibre. On passe parfois 10 ou 15 ans à faire une pause. Une vraie pause. C'est une obligation. Une fois maîtrisée, la conception d'un cyborg n'est pas compliquée. C'est juste long, 6 mois. Même Jade, une fois l'opération lancée, n'a quasiment plus qu'à faire des ajustements. Ce qui n'était bien sûr pas le cas au départ. Mais on en est là, à présent. Donc, vous pouvez nous considérer comme étant actuellement en vacances.

— Vous n'êtes pas en mission pour votre gouvernement, au moins ? demanda Orlane, ses yeux d'ambre et d'émeraude.

— Qui sait ? murmura Sabine, songeuse.

— Oui, c'est sûr, avec tout ce que vous avez appris, vous seriez certainement réintégrée avec les honneurs, murmura Lournn-Go'Ha en se laissant glisser dans l'eau toute habillée, enlevant par la suite ses vêtements et les jetant par-dessus le rebord, avant de sonder au fond de l'eau et de ne reparaître qu'au bout de plus de six minutes.

— Lourna, si je vous demandais de me ramener Oan et de me laisser sortir d'ici, le feriez-vous ?

— Je ne reprends jamais ce que je donne, oui. En l'occurrence, ma parole. Vous pouvez partir…

— Alors, je vous le demande, oui.

— Par contre, Jade semblait prendre beaucoup de plaisir à passer la journée avec votre frère. Ça me ferait de la peine de devoir l'appeler, vous comprenez … intervint Orlane.

— Jade a été adorable, oui, bien sûr…

— Elle ne tardera pas.

— Je ne pensais pas que vous alliez dire oui…

— C'est que vous ne me connaissez pas, s'amusa Lournn-Go'Ha.

— Je vais être surveillée ?

— Non.

— Suivie ?

— Non.

— Vous me laisser partir comme ça, avec tout ce que je sais ?

— Oui.

            Sabine s'était attendue à des menaces, au moins à un : je suis déçue. Mais rien. Lourna semblait s'en moquer royalement.

— Bon… Ben…

— Vous voulez vous baigner ? On doit bien avoir un maillot qui traîne quelque part …

— Vous allez me noyer, c'est ça ? demanda Sabine, mi-figue mi-raisin.

— Bien évidemment…

— Je veux bien un maillot, alors, oui !

            Orlane éclata de rire avant de disparaître.

— Je ne reste pas, Lourna. Que j'accepte de me baigner ne change rien du tout…

— Je le sais, mais vous allez faire quoi, en attendant Oan ? Profitez-en…

— Et vous ? Votre maillot ? persifla Sabine.

— Pourquoi faire ? demanda Lournn-Go'Ha en retournant au fond de l'eau, se laissant lentement couler à la verticale.

            Sabine attendit qu'Orlane revienne avec un maillot, notant qu'elle en déposait deux autres non loin de la piscine, sur un transat. Puis l'Immortelle se déshabilla posément et plongea rejoindre Lournn-Go'Ha. Ennuyée, Sabine remarqua qu'il n'y avait aucun endroit pour se changer, quand Lourna posa ses deux coudes sur le rebord de la piscine et annonça gentiment :

— On ferme les yeux, Sabine. Changez-vous tranquillement.

            Un coup d'œil permit à l'ancienne militaire de constater que les deux Immortelles lui avaient également tourné le dos. Une fois en maillot, elle exécuta elle aussi un plongeon impeccable, fit deux aller-retour et nagea plus calmement vers les deux femmes qui étaient assises sur une petite plage immergée, de l'eau quasiment jusqu'aux épaules.

— Je peux vous poser une dernière question ? demanda-t-elle en s'asseyant elle aussi.

— Oui, bien sûr, affirma Lournn-Go'Ha, quittant la plage pour se retrouver avec de l'eau jusqu'au cou, se tournant vers les deux jeunes femmes toujours assises.

— Vous m'avez dit ne plus tuer d'humains… Donc, vous en avez déjà tués…

— Oui.

— Vous les mangiez, n'est-ce pas… Vos dents…

— Oui, intervint Orlane, mais on ne mange plus, nous n'avons plus besoin de manger. Vous êtes en sécurité, Sabine.

            Elle inspira profondément, regardant le soleil.

— Jade ?

— Non, Jade n'a jamais eu besoin de manger, elle n'a jamais tué personne. Enfin, du moins, pas comme nous.

— Ça se ressent, oui…

Elle fit une nouvelle pause, attentivement surveillée par Lournn-Go’Ha, qui la fixait de ses yeux gris, en amande, avant de reprendre posément :

 — Je vais avoir un petit problème…

— Oui ? demandèrent les deux Immortelles en même temps.

— Moi, j'ai toujours besoin de manger…

            Orlane l’attrapa doucement par l’épaule et lui colla un baiser sur la joue, soulagée, tandis que Lourna se laissait à nouveau couler à la verticale, disparaissant sous l’eau, songeuse, avant d’émerger lentement juste devant Sabine, toujours assise, l’un des bras d’Orlane toujours autour de son buste.

— Et vous vous permettez de me taquiner, en plus…

— Vous êtes toutes seules… murmura Sabine. Il n’y a qu’Orlane… J’ai cru que je pouvais… Je n'aurais jamais osé, sinon…

— On va vous accompagner avec une bricole à boire, affirma Lourna, toujours pensive, se remémorant ce qu’elle avait affirmé à Jade, par le passé, sur la dépendance que pouvait créer chez une souris le fait d’être cernée par deux chats, qui ne la mangeaient pas...

Qu’est-ce qui vous ferez plaisir ? conclut-elle. Pour votre dernier repas, vous pouvez me demander tout ce dont vous avez envie…

— Un hamburger, peut être… Mais vraiment bon, alors, si ce doit être le dernier…

Et les trois femmes sourirent en même temps.

         Sabine eut droit à son hamburger maison, qu’elle dégusta au bord de la piscine et à plusieurs séances de bronzage en alternance avec la baignade, quand, sans un mot, les deux Immortelles sortirent de l'eau avec rapidité et enfilèrent chacune un maillot deux pièces. Sabine comprit et se leva de son transat. Oan arriva quelques minutes plus tard, suivi de Jade, légèrement en retrait. L'enfant courut vers sa sœur et la serra dans ses bras en riant.

— Tout va bien, mon chéri ?

— C'était super ! La moto de Jade est super belle. Et on a mangé une glace et regarde ce qu'elle m'a acheté, fit l'enfant en ouvrant un petit sac plastique et en sortant une belle bande dessinée. Ce soir, on mange des crêpes, elle a dit, continua-t-il, aux anges.

— Je suis navrée, je ne savais pas, murmura Jade à Sabine, dans le dos de l'enfant. J'ai voulu être gentille…

— Ce n'est pas de votre faute, reconnut l'ancienne militaire en s'agenouillant auprès de son frère. On ne peut pas rester, mon chéri, on doit partir. Ce sont des affaires de grandes personnes… On doit y aller.

— Ha ? fit l'enfant, semblant terriblement déçu.

— Ta sœur a raison, Oan, ce sont des affaires de grandes personnes. Je t'avais dit que ce ne serait pas marrant. Ecoute-moi bien, Oan. Je ne mens jamais. Si un jour, demain, dans une semaine, dans un an, dans dix ans, tu veux revenir me voir, fais-le. Au portail dis que tu es un ami de Jade et on t'ouvrira en grand, d'accord ? Ne l'oublie jamais, ça me fera plaisir.

            Il la serra dans ses petits bras en disant fermement :

— Oui Jade.

— Je vais vous rembourser le livre, fit Sabine en attrapant et ouvrant son sac.

— Non, c'est un cadeau de ma part, à un petit bout de chou qui s'est avéré adorable et d'une politesse à toute épreuve.

— Oui, je fais de mon mieux, mais ce n'est pas facile, souffla-t-elle en regardant son petit frère.

— Adieu, Sabine, murmura Jade en lui faisant la bise, ce fut un plaisir.

— Pour moi aussi…

— Adieu, Sabine, lancèrent les deux autres Immortelles en venant également l'embrasser.

— Merci de ne pas m'avoir noyée… murmura Sabine, déclenchant deux sourires simultanés.

            Son maillot étant complétement sec, elle enfila simplement son haut et se chaussa, avant de prendre le jeune garçon par la main et de se diriger vers la voiture, faisant le tour de la villa, lentement suivie par les trois Immortelles. Elle ouvrit la portière arrière pour faire monter son frère, lui attacha la ceinture et se coula derrière le volant. Elle mit le contact et démarra doucement, tandis qu'Oan faisait de grands signes de la main.

— Un jour, ma chérie, tu te tromperas, affirma Orlane une fois la voiture sortie de la propriété.

— Oui, mon ange, sans aucun doute.

— Et ce jour-là, je te dirai : regarde, tu t'es trompée, continua Orlane, des éclats d'or nimbant ses yeux gris.

— Oui, ce jour-là, tu me le diras… Dans quelques centaines d'années, peut être…

— Tu es impossible ! rit sa compagne.

— Oui, je sais. Jade, tout va bien ?

— Oui…

            Lournn-Go'Ha lui sourit affectueusement et toutes trois rentrèrent dans la gigantesque demeure.

 

 

Bonjour, si vous venez d'arriver sur ce blog, vous serez peut être intéressé par le Prologue.

Bonnes lectures à toutes et à tous !

                                                 Peter.

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TiphaineLUE 30/04/2017 04:24

C'est quoi comme BD ? Oui, c'est la seule question qui me vient à l'esprit. Trop d'infos pour mon petit cerveau !

TiphaineLUE 03/05/2017 19:44

Mais sinon ce chapitre est quand même très intéressant !

TiphaineLUE 03/05/2017 19:43

Ah, les extraterrestres... toujours là ceux-là !

Peter Dussoni 30/04/2017 20:39

Bonsoir Tiphaine.
Je vous comprends. Pas mal d'amis ayant lu le roman sur papier ont eu la même réflexion que vous. C'est trop compliqué. On quitte le récit pur et dur pour embarquer dans de la S.F. j'aurais pu enlever pas mal de passage de ce chapitre, pour aller à l’essentiel : C'est a dire l'existence d'une race extraterrestre qui attaque les Atlantes et ont obligé les humains à fuir il y a des milliers d'années de ça. Mais même si ce chapitre n'intéresse qu'une seule personne, j'ai décidé de le garder :)
Pas d'inspiration venant d'une BD, non. Mais plutôt de tous les livres de S.F qui ont bercé mon adolescence :)
Merci pour l'image, j'ai mis du temps à la trouver :)
Bonne soirée :)

TiphaineLUE 30/04/2017 13:44

Oh, et j'adore l'image !